Il y a lieu de spécifier ici que notre hypothèse d’exploitation et notre champ d’analyse discursif et contextuelsous-tend de mettre en évid...
Il y a lieu de spécifier ici que notre hypothèse d’exploitation et notre champ d’analyse discursif et contextuelsous-tend de mettre en évidence le rôle provocateur de gouverneur SALAMI et de tenter de lever l’opacité face à ses manigances malaisées et ses objectifs escomptés, voire chimériques. Des nombreux griefs d’ordre idéologique et politique sont à son encontre.
A la lumière de tout ce qui précède, nos problématiques s’articulent autour des questionnaires relatifs à l’organisation des assisses et les buts assignés pour la perspective d’horizon des Comores en 2030 ? De quoi est-il exactement question ? En quoi consistent-ils les ateliers thématiques des assises ? C’est dire que les démarches et stratégies investies par le président AZALI remettent-elles en cause l’unification des Comores à des fins personnelles ?
A la lumière de tout ce qui précède, nos problématiques s’articulent autour des questionnaires relatifs à l’organisation des assisses et les buts assignés pour la perspective d’horizon des Comores en 2030 ? De quoi est-il exactement question ? En quoi consistent-ils les ateliers thématiques des assises ? C’est dire que les démarches et stratégies investies par le président AZALI remettent-elles en cause l’unification des Comores à des fins personnelles ?
Il est dès l’abord sans délai de répondre aux articles de Monsieur BEN ALI COMBO car ces informations nous paraissent peser de peu de poids face à la réalité de faits. Mon irritabilité et désarroi se situe dans la manière dont il détaille les actions évènementielles à Anjouan et affirme son parti pris.
Dans la mesure où les éditions récurrentes de prétendant défenseur des Anjouanais BEN ALI donnent lieu à des vives polémiques et laissent supposer comme si le Président Azalidevient le noyau dur de la déstabilisation de l’union des Comores afin qu’il s’éternise longtemps au pouvoir. Loin s’en faut ! Pour de raison de clarté, il importe au premier chef d’insister sur ce point cardinal que le gouverneur SALAMI est censé, dans la règle de l’art, obtempérer les institutions de la République, et il n’est pas en-dessus de la loi.
Des démarches préliminaires sont mises sur pied à travers les assises afin de faire le point sur le bilan de 42 ans de soi-disant indépendanceet d’en tirer les conséquences. Ces assisses sont basées sur de traitements de divers sujets et tout un chacun est invité à apporter sa précieuse contribution. Il est hors question qu’un gouverneur s’est permis de jeter le pavé dans la marre et de transgresser ces principes fondamentaux et cette unité nationale. Quelle arrogance ?
Dans la mesure où les éditions récurrentes de prétendant défenseur des Anjouanais BEN ALI donnent lieu à des vives polémiques et laissent supposer comme si le Président Azalidevient le noyau dur de la déstabilisation de l’union des Comores afin qu’il s’éternise longtemps au pouvoir. Loin s’en faut ! Pour de raison de clarté, il importe au premier chef d’insister sur ce point cardinal que le gouverneur SALAMI est censé, dans la règle de l’art, obtempérer les institutions de la République, et il n’est pas en-dessus de la loi.
Des démarches préliminaires sont mises sur pied à travers les assises afin de faire le point sur le bilan de 42 ans de soi-disant indépendanceet d’en tirer les conséquences. Ces assisses sont basées sur de traitements de divers sujets et tout un chacun est invité à apporter sa précieuse contribution. Il est hors question qu’un gouverneur s’est permis de jeter le pavé dans la marre et de transgresser ces principes fondamentaux et cette unité nationale. Quelle arrogance ?
Enfin, il ne faudrait pas perdre dans cette dimension de vue que le colonel son excellence Mohamed BACAR a été élu légalement gouverneur d’Anjouan, mais il était délogé par le pouvoir central par l’entremise de l’Union africaine. Comment peut-on comprendre qu’un simple gouverneur ayant effectué des pérégrinations courtoises à N'gazidja fait appel à ses partisans de l’accueillir en grande pompe comme un héros national ? Je fais référence à la structuration phrastique de BEN ALI que l’aéroport d’Ouani « a été pris d’assaut » par des militants de Juwa.
Quelle stupidité et ignorance ! Chemin faisant, il serait profitable que cette situation alarmante cesse sans délai afin d’éviter un conflit de prérogatives. Sur ce, ce credo mouvance de Juwa se croit dur comme fer que l’action autoritaire et insulaire de SALAMI pourrait juguler tous processus de développement initiés par le président AZALI.
C’est pourquoi, il vise à fourvoyer les anjouanais par des fiels discours afin de les inciter au révolté sanguinaire. Si Mr SALAMI se focalisait sans état d’âme sur des idées périlleuses mettant en péril la consolidation nationale des Comores, il ne pourrait pas, en mon âme et conscience, aller plus loin ; car il serait expulsé mani militari et ipso facto dans la fonction de gouverneur avant l’achèvement de son mandat. Il joue gros et il fait l’avocat de diable ! Ce sont de projets faisables, voire réalisables car tout est permis en Afrique. Pour en finir, il serait mieux de mettre un terme le système équivoque et complexe des gouverneurs des îles. Quel gâchis !
Quelle stupidité et ignorance ! Chemin faisant, il serait profitable que cette situation alarmante cesse sans délai afin d’éviter un conflit de prérogatives. Sur ce, ce credo mouvance de Juwa se croit dur comme fer que l’action autoritaire et insulaire de SALAMI pourrait juguler tous processus de développement initiés par le président AZALI.
C’est pourquoi, il vise à fourvoyer les anjouanais par des fiels discours afin de les inciter au révolté sanguinaire. Si Mr SALAMI se focalisait sans état d’âme sur des idées périlleuses mettant en péril la consolidation nationale des Comores, il ne pourrait pas, en mon âme et conscience, aller plus loin ; car il serait expulsé mani militari et ipso facto dans la fonction de gouverneur avant l’achèvement de son mandat. Il joue gros et il fait l’avocat de diable ! Ce sont de projets faisables, voire réalisables car tout est permis en Afrique. Pour en finir, il serait mieux de mettre un terme le système équivoque et complexe des gouverneurs des îles. Quel gâchis !
BACAR Azihar Abdou
Didacticien de formation
Anjouanais-résidant à Marseille